Média

23 avril 2012

Carmen

Résumé

Chapitre 1 :

Le narrateur, un archéologue en excursion en Andalousie, s’arrête en chemin pour se reposer avec Antonio, son guide. Il rencontre un homme dont l'accent n'est apparemment pas andalou, il lui propose un cigare et tous deux commencent à discuter. L'homme l’accompagne jusqu'à une auberge. À cause des signes d’inquiétude que lui fait Antonio, le narrateur se dit qu’il a probablement affaire à un contrebandier, mais il n'en a pas peur. Arrivé à l’auberge, il apprend qu'il s’agit de Don José Navarro, un bandit poursuivi par les autorités. Don José chante un air basque à la mandoline pendant le repas.

Au milieu de la nuit, le narrateur s’éveille et va dehors où il voit passer une ombre devant lui : c’est Antonio. Il va dénoncer Don José pour 200 ducats. Le narrateur éveille Don José pour l’en avertir. Après avoir juré au narrateur qu’il ne se vengerait pas de son guide, Don José se sauve pour ne pas se faire arrêter. Quand les lanciers arrivent, leur proie s'est envolée.

Chapitre 2 :

On retrouve le narrateur une semaine plus tard, menant ses recherches à Cordoue chez les Dominicains. Un soir, il rencontre une belle jeune fille bohémiennenommée Carmencita1, qui lui propose de lui dire son avenir. Ils vont prendre une glace ensemble, puis ils vont au domicile de Carmen, qui est fascinée par sa montre. Un homme entre brusquement : c'est un complice de Carmen, et celle-ci lui enjoint de trancher la gorge du malheureux porteur de montre. Mais il s'agit de Don José, qui s'aperçoit de l'identité du narrateur et le laisse prendre la fuite.

Plusieurs mois après, le narrateur revient à Cordoue et apprend au couvent que Don José a été jeté en prison, soupçonné notamment d'avoir dérobé sa montre, et qu'on va le condamner à mort pour de nombreux autres crimes. Il lui apporte une boîte de cigares et arrive pendant son repas. Il lui propose de l'aider mais Don José avoue qu’une messe lui serait plus utile. Il lui demande aussi d’aller porter une médaille à une femme en Navarre, à Pampelune.

Chapitre 3 :

Le narrateur revient à la prison le lendemain et apprend toute l'histoire de Don José.

Il s'appelle Don José Lizarrabengoa, basque né à Elizondo, brigadier de cavalerie placé en garde dans une manufacture de tabac à Séville. Un jour, il rencontre Carmen qui le taquine sur son épinglette, puis lui lance une fleur qu’il conserve. Peu après, une bagarre éclate : il va voir et trouve d’un côté une femme blessée, de l’autre Carmen. José est chargé d’amener cette dernière à la prison. Celle-ci utilise son charme (en vain) et son patriotisme (elle lui fait croire qu’elle aussi est de Navarre) pour se sauver, et y parvient. Il est envoyé à la prison pour un mois et dégradé. Un jour, en prison, il reçoit un pain d’une soit-disant cousine avec une lime à l’intérieur et deux piastres, cadeau de Carmen. Il est touché de ce geste mais refuse de s'échapper, ce qui reviendrait à déserter. À sa sortie, il redevient simple soldat, et retrouve Carmen avec qui il passe une journée qui le laisse transi d'amour pour elle. Elle le manipule pour qu'il ferme les yeux sur de petits trafics, puis elle disparaît ; quand il la retrouve, elle est au bras d'un officier. Une bousculade s'ensuit, Don José tue l'officier et Carmen l'aide à s'échapper. Il fuit Séville et intègre une troupe de contrebandiers dirigée par un chef, le Dancaïre. Mais il apprend que Carmen est déjà mariée à Garcia, un des bandits de la troupe, et il souffre de plus en plus de la vie qu'il mène désormais. Divers crimes sont commis par la petite troupe. José poignarde finalement Garcia au cours d'une algarade, et le Dancaïre meurt également dans une embuscade où José est blessé. Il finit par guérir, mais Carmen le rend toujours plus fou de jalousie, notamment par sa relation avec un picador nommé Lucas. Il la somme de tout quitter pour venir avec lui en Amérique, mais elle refuse et dit ne plus l'aimer. Il en vient à la tuer de deux coups de couteau.

Chapitre 4 :

Ce chapitre rompt totalement avec la narration précédente car il est constitué d'observations de type encyclopédique sur les bohémiens, leur apparence, leurs mœurs, leur langue ; c'est un retour au point de vue narratif initial, avec dans le rôle du narrateur un scientifique qui clôt par cet exposé la tragique histoire qu'il a entendue.

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22 avril 2012

 Résumé de Candide de Voltaire

Message

 Candide vivait paisible et innocent chez le baron de Thunder-ten-tronckh, en Westphalie. Dans son château, le précepteur Pangloss (« qui discourt de tout » en grec), représentation de Gottfried Leibniz, professait un optimisme béat. Candide partageait cette plénitude d’autant plus qu’il était amoureux de Cunégonde, fille du baron. Un jour, ce même baron surprend leurs amours et chasse Candide à coups de pied « dans le derrière ».

Son existence ne sera plus qu’une suite de malheurs. Enrôlé de force, il assiste à une horrible bataille, déserte et passe en Hollande. Il y retrouve son précepteur rongé d’une affreuse maladie, la vérole, et apprend que tous les habitants du château ont été massacrés. Recueillis par un bon anabaptiste, ils arrivent à Lisbonne juste au moment du terrible tremblement de terre ; le navire fait naufrage, leur bienfaiteur est noyé : la Providence n’épargne qu’un criminel… Les deux hommes errent parmi les cadavres et les décombres ; une parole imprudente les fait condamner par l’Inquisition. Pangloss est pendu ; Candide en sera quitte pour être seulement « prêché, fessé, absous et béni », après quoi il retrouve Cunégonde, qui a miraculeusement échappé au massacre de sa famille lors de l’invasion des Bulgares. Il est alors amené à tuer le grand Inquisiteur et un Juif, qui se partageaient Cunégonde comme prostituée, et s’enfuit en Amérique. Il doit abandonner Cunégonde et se réfugie auprès des Jésuites du Paraguay dont le colonel n’est autre que le frère de Cunégonde, lui aussi survivant. Pourtant, une dispute s’élève entre lui et Candide, qui pour la troisième fois meurtrier, pourfend son adversaire.

Il échappe de justesse aux sauvages Oreillons et séjourne au merveilleux pays d’Eldorado où les cailloux sont des diamants. Il en repart comblé de trésors, qu’il perdra en grande partie durant son périple pour rejoindre Surinam où il rencontre un pauvre esclave. Il chercher à sélectionner l’homme « le plus malheureux de la province » et c’est Martin, exact opposé de Pangloss dans sa pensée, qui lui conte ses malheurs. Après bien d’autres mésaventures, il arrive à Venise où il dîne avec six rois détrônés, venus au Carnaval oublier leurs déboires. À Constantinople, il libère Pangloss miraculeusement sauvé, mais devenu galérien et le frère de Cunégonde, survivant de la rixe qui les avait opposés, lui aussi galérien. Candide ruiné par la rançon demandée et par bien d’autres escroqueries, retrouve enfin Cunégonde enlaidie et aigrie par ses malheurs (en Propontide) ; il l’épouse néanmoins et s’installe avec ses compagnons dans une métairie où, renonçant à « pérorer », ils seront heureux grâce au travail qui éloigne selon Voltaire « trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin 

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